Après son élection à la tête du Syndicat des médecins privés du Sénégal (Symeps) le samedi dernier, le Dr El Hadji Malick Ndiaye, appelle à l’union des cœurs de tous les membres. Cet appel, qui fait partie des grandes priorités du nouveau bureau, est une occasion pour le nouveau patron du Symeps d’insister sur l’ampleur des défis à relever.
Par Idrissa NIASSY
À l’issue de son élection, le nouveau patron du Syndicat des médecins privés du Sénégal (Symeps), le Dr El Hadji Malick Niang, a décliné les grandes priorités du nouveau bureau du Syndicat parmi lesquelles l’union des médecins privés. Selon lui, cette unité permettra de faire face aux défis qu’ils confrontent par rapport à la tarification, à leur profession, par rapport à l’avancée de toutes les activités qu’ils fassent. « Notre première mission, c’est d’essayer d’unir nos confrères pour vraiment massifier pour qu’on puisse mener des luttes en masse », a-t-il déclaré. « Nous allons nous référer au ministère de la Santé et de l’Ordre qui sont vraiment les premiers piliers pour la lutte contre l’exercice illégal de la médecine », ajoute-t-il.
Dr El Hadji Malick Niang s’exprimait à l’issue de son élection le samedi dernier à Dakar. « C’est seulement dans l’union des médecins privés qu’on peut combattre ce phénomène », insiste-t-il. Le nouveau Sg du Symeps a profité de cette occasion pour demander la réforme du tiers payant qui vient des assurances et des Ipm et qui est une dette énorme. Car, pour lui, les cliniques prennent en charge énormément de personnes pour après se faire rembourser. Ces créances des Ipm et des assurances, renseigne-t-il, constituent un énorme coup pour les cliniques privés, alors que la fiscalité reste un obstacle pour eux. « Notre cheval de bataille, c’est de mettre fin à ce phénomène qui date des années et qui alourdit la dette des cliniques », a-t-il réitéré. C’est pourquoi, dit-il, « nous travaillons pour que les assurances et les Ipm puissent payer les cliniques et toutes les structures privées à temps ».
Il a fait part, par ailleurs, que le Syndicat est en train de mener des actions pour rapprocher davantage les populations vulnérables en installant des structures privées là où l’État n’est pas pour rendre accessible la médecine 24h sur 24. Il a également indiqué que le Syndicat travaille énormément aujourd’hui sur la digitalisation qui est la nouveauté qui leur permet d’être efficace et performant dans ce qu’ils font tous les jours.
Depuis presque 25 ans, le tarif au niveau des structures privées de santé n’a pas bougé, ce qui constitue un problème énorme. Raison pour laquelle, le Syndicat a déjà travaillé sur la nomenclature et espère qu’elle puisse être signée pour faire avancer les choses.






























