Macky Sall rallie de plus en plus de monde à sa cause. Avec au départ un peu plus d’une vingtaine de pays africains acquis à sa cause, l’ancien chef d’Etat enregistre de nouveaux soutiens à sa candidature au Secrétariat Général de l’ONU.
Ils sont désormais 41 États africains à soutenir la candidature de Macky Sall au poste de Secrétaire général des Nations Unies. Il y a quelque semaine, après la soumission de cette candidature par l’UA aux pays membres, 37 États sur 55 avait signifié leur accord tandis que le Sénégal et une vingtaine d’autres Etats se déclaraient non partant pour cette candidature portée par le Burundi.
Force est de constater que ces refus étaient loin de refroidir Macky Sall. Fort de son leadership, il a su convaincre quatre pays de l’Union Africaine, qui ont fini par le rejoindre dans sa dynamique de conquête du Secrétariat des Nations Unies. Il s’agit de l’Ouganda, le Rwanda, l’Éthiopie et la Tanzanie. Ces derniers, selon des sources proches de l’ancien Président de la République du Sénégal, ont officiellement confirmé leur soutien à sa candidature.
Aujourd’hui, Macky Sall a la majorité des Etats de l’Union Africaine avec lui, ce qui renforce davantage son leadership déjà ancré sur la scène internationale, même s’il reste impopulaire au pays de la Tegranga.
Reste à savoir la tournure que prendra cette candidature le 22 avril prochain, après son grand oral au siège des Nations Unies, à New York. Cette audition, consacrée à sa profession de foi, constitue une étape clé du processus onusien. Il ne s’agit donc plus d’une simple intention politique, mais d’une candidature solide, reconnue et pleinement engagée dans le circuit officiel.
Macky Sall défend une vision articulée autour d’un multilatéralisme repensé : un vouloir-vivre en paix, un droit international réhabilité, et un monde orienté vers une justice restaurative. Une approche qui entend redonner du sens à l’action internationale dans un contexte global marqué par les fractures et les tensions. Au cœur de ce projet, une ambition clairement assumée : repositionner l’Afrique, faire du continent non plus un simple terrain d’enjeux, mais un acteur à part entière des équilibres mondiaux.
C’est ce message qu’il a porté il y a quelques jours à New York, devant le groupe africain à l’ONU, insistant sur la nécessité d’un leadership international fort dans un monde en transformation rapide, traversé par de multiples crises et de profonds réalignements géopolitiques. Selon lui, ce leadership n’est pas une option : c’est une nécessité, et l’Afrique a vocation à l’incarner.
À ce stade, portée par un soutien africain en élargissement constant et par une présence affirmée dans le processus onusien, la candidature de Macky Sall s’impose progressivement comme une option sérieuse sur la scène internationale.
Par Ibrahima DIOP (Sources : médias, Dakaractu)





























