La Section de Recherches de la gendarmerie a officiellement pris contact avec l’auteur des révélations sur le différend ASER-AEE POWER pour entamer l’examen des preuves. Ce développement judiciaire fait suite à la conférence de presse du 1er avril dernier, au cours de laquelle des éléments factuels avaient été présentés publiquement.
Dans une publication sur sa page Facebook, le Dg de l’ASER a annoncé, ce lundi soir, avoir été contacté par la section de recherche. « Après avoir présenté, lors de notre conférence de presse du 1er avril, des éléments factuels sur le dossier ASER-AEE POWER, j’ai le plaisir de vous annoncer que la section de recherche m’a contacté. C’est précisément ce que nous avons toujours appelé de nos vœux », se réjouit-il.
« Je leur ai ainsi signifié ma disponibilité pour donner toutes les preuves nécessaires à la manifestation de la vérité », assure Jean Michel Séne.
Le temps des politiciens sans véritable discours, qui tentaient de s’agripper à ce dossier, touche bientôt à sa fin.
Cette étape marque le passage du dossier de l’arène médiatique à la sphère judiciaire, une issue que les porteurs du dossier appelaient de leurs vœux pour clarifier les faits de manière rigoureuse. Cette saisine de la gendarmerie vise à clore les débats politiques et les tentatives de récupération entourant cette affaire. L’objectif affiché est de substituer les discours partisans par un examen technique et judiciaire des preuves afin d’établir les responsabilités dans ce dossier stratégique.
Par Dieynaba TANDIANG






























