En marge de la 81e Assemblée générale des Nations unies à New York, Mouhamad Rassoul Dieng a appelé le gouvernement sénégalais et les autres gouvernements africains à offrir davantage de « confiance et de certitude » aux entreprises et aux investisseurs à travers le continent.
D’après le communiqué parvenu à notre rédaction, il a expliqué en détail que les investisseurs devaient avoir l’assurance que l’environnement d’activité des entreprises est stable et prévisible, avec des tarifs, des procédures douanières, une réglementation et une fiscalité cohérents. Il a également souligné la nécessité d’une application équitable et cohérente de l’État de droit.
M. Dieng s’exprimait lors d’une table ronde consacrée aux conditions nécessaires à l’investissement au Sénégal et en Afrique, au cours de laquelle il a averti que « sans certitude ni confiance, les investisseurs ne viendront pas».
En tant que fondateur et DG de MIR Holdings, M. Dieng emploie environ 1 200 personnes dans l’ensemble de ses entreprises au Sénégal et en Afrique de l’Ouest. Citant l’exemple de sa société de logistique OnTrack, M. Dieng a souligné que les expéditions d’OnTrack sont souvent contraintes d’attendre trois à cinq jours aux frontières sans aucune explication, ce qui nuit à la compétitivité et à la confiance des investisseurs.
Roslyn Ng’eno, experte senior en investissement au Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), a fait écho aux propos de M. Dieng et a salué sa précieuse contribution à la session en tant que « jeune investisseur en Afrique ».
M. Dieng s’exprimait lors de l’événement intitulé « Créer un marché pour la prochaine génération d’industries africaines alimentées par les énergies renouvelables », organisé dans les locaux de l’Open Society Foundations à New York par l’Initiative pour l’industrialisation verte en Afrique (AGII), en partenariat avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’Union africaine (UA).
Par Massaër DIA.




































